sexta-feira, 20 de fevereiro de 2009

J'ai vu l'orient dans son écrin avec la lune pour bannière
Et je comptais en un quatrain chanter au monde sa lumière

Mais quand j'ai vu Jérusalem, coquelicot sur un rocher,
J'ai entendu un requiem quand, quand sur lui, je me suispenché.

Ne vois-tu pas, humble chapelle, toi qui murmures "paix sur laterre",
Que les oiseaux cachent de leurs ailes ces lettres de feu:"Danger frontière!"

Le chemin mène à la fontaine. Tu voudrais bien remplir tonseau.
Arrête-toi, Marie-Madeleine: pour eux, ton corps ne vaut pasl'eau.

Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah

Et l'olivier pleure son ombre, sa tendre épouse, son amie
Qui repose sous les décombres prisonnières en terre ennemie.

Sur une épine de barbelés, le papillon guette la rose.
Les gens sont si écervelés qu'ils me répudieront si j'ose.

Dieu de l'enfer ou Dieu du ciel, toi qui te trouves ou bon tesemble,
Sur cette terre d'Israël, il y a des enfants qui tremblent.

Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah

Les femmes tombent sous l'orage. Demain, le sang sera lavé.
La route est faite de courage: une femme pour un pavé

Mais oui : j'ai vu Jérusalem, coquelicot sur un rocher.
J'entends toujours ce requiem lorsque, sur lui, je suis penché,

Requiem pour 6 millions d'âmes qui n'ont pas leur mausolée demarbre
Et qui, malgré le sable infâme, ont fait pousser 6 millionsd'arbres.

Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah

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